biographie du groupe

 biographie du groupe
biographie du groupe


Ce groupe de rock anglais essentiel dans l'histoire de la musique durant les années 70 est composé du guitariste Jimmy Page et du chanteur Robert Plant qui deviendront les deux figures emblématiques de son histoire. John Paul Jones (basse) et John Bonham (batterie) les accompagnent. Leur premier album 'Led Zeppelin' sort en 1969. Ils enchaînent les concerts et les disques classés n°1, jusqu'à faire partie des 5 plus gros vendeurs de disques sur la planète. C'est avec des titres comme 'Stairway to Heaven' qu'ils dominent la scène musicale durant toute leur carrière. Ce succès s'explique grâce à une diversité musicale remarquable qui mêle blues, folk, rock, reggae, pop, expérimental. Ces fondateurs du hard-rock, mélangent une grande finesse et une sensualité à un jeu musical violent. C'est cette contradiction qu'ils portent dans leur nom (Led Zeppelin veut dire dirigeable de plomb) qui oppose leur puissance à leur sensibilité sonore. Sur scène, ils électrisent leur performance par un feu d'artifice d'improvisations. Juste avant le retrait du groupe de Robert Plant, il enregistre en 1979 'In Through The Out Door'. Mais, en 1980, le batteur meurt d'alcoolisme et cette fois le groupe se sépare. Plus de vingt ans après sa disparition, le groupe mythique ne cesse de compter de nouveaux fans.
# Posté le mardi 19 décembre 2006 16:06

śtaίrωαγ to ђєaveη

śtaίrωαγ to ђєaveη
śtaίrωαγ to ђєaveη

There's a Lady who's sure all that glitters is gold.
And she's buying a stairway to heaven.
And when she gets there she knows if the stores are all closed,
With a word she can get what she came for.

There's a sign on the wall, but she wants to be sure.
'Cause you know sometimes words have two meanings.
In a tree, by the brook, there's a songbird who sings.
Sometimes all of our thoughts are misgiven.

There's a feeling I get when I look to the west
And my spirit is crying for leaving.
In my thoughts I have seen rings of smoke through the trees,
And the voices of those who stand looking.

And it's whispered that soon if we all call the tune,
Then the piper will lead us to reason.
And a new day will dawn for those who stand long.
And the forests will echo with laughter.

It makes me wonder...

If there's a bustle in your hedgerow, don't be alarmed now,
It's just a spring clean for the May-Queen.
Yes there are two paths you can go by, but in the long run,
There's still time to change the road you're on.

Your head is humming and it won't go, in case you don't know.
The piper's calling you to join him.
Dear lady, can you hear the wind blow, and did you know,
Your stairway lies on the whispering wind.

And as we wind on down the road,
Our shadows taller than our soul,
There walks a lady we all know,
Who shines white light and wants to show
How everything still turns to gold.
And if you listen very hard,
The tune will come to you at last,
When all are one and one is all,
To be a rock and not to roll.

And she's buying a stairway to heaven.

pour la traduction click here

pour la video click here
# Posté le mardi 19 décembre 2006 16:18

Robert Plant

Robert Plant
Robert Plant


Robert Anthony Plant nait le 20 août 1948 à West Bromwich. Il passe son enfance au sein d'une famille aisée - son père était ingénieur - résidant à Kidderminster, près de Birmingham dans les Midlands. Vers 15 ans, le jeune garçon se découvre une passion débordante pour la musique, et particulièrement pour le blues que l'Angleterre découvre peu à peu. C'est ainsi qu'au désespoir de ses parents, Robert quitte l'école en 1964 pour s'y consacrer exclusivement. Son père l'aurait bien vu suivre sa voie. Robert, lui, préfère hurler le blues de Robert Johnson ou Otis Clay dans les clubs du Black Country, cette région aux alentours de Birmingham surnommée ainsi en raison de l'industrie minière qui en marque le paysage.

Le jeune Plant vogue de groupes en groupes amateurs, tels que The Delta Blues Band ou encore The Crawling King Snakes, dans lequel figure un batteur nommé John Bonham. En 1966, il rejoint son premier vrai groupe, Listen. La voix puissante de Robert ne passe pas inaperçue. A Birmingham, sa réputation n'est plus à faire. La formation attire ainsi l'attention de CBS Records, qui offre à Plant un contrat pour trois singles et qui le lie au label pour les années à venir (raison pour laquelle il ne sera pas crédité sur les titres du premier album de Led Zeppelin). Sortis entre octobre 66 et septembre 67, ses singles n'auront aucun succès et Robert retourne alors sur les scènes du Black Country. Fin 67, il rejoint une formation instable, aux influences multiples : The Band Of Joy, où il retrouve John Bonham avec qui il devient ami.

A l'époque, il s'intéresse de près à la scène West Coast avec des groupes tels Moby Grape, Love, Buffalo Springfield, dont les influences se feront ressentir plus tard dans Led Zeppelin et sa carrière solo.
Durant les premiers mois de l'année 68, The Band Of Joy donne plusieurs concerts dans des clubs londoniens, et enregistre quelques démos. Mais, faute de trouver un contrat, le groupe se sépare au printemps.

Doté désormais d'une bonne carte de visite, Robert est alors engagé par Alexis Korner, l'un des pioniers du blues en Angleterre. Il donne avec lui plusieurs concerts et participe à quelques séances d'enregistrement. Parallèlement, il chante de temps à autre dans les clubs de Birmingham avec un groupe amateur nommé Hobbstweedle. C'est en août 68 que Jimmy Page, Chris Dreja et Peter Grant, à la recherche d'un nouveau chanteur pour les Yardbirds, assistent à l'un de ces concerts, sur les recommandations de son ami Terry Reid. Page est sous le charme, Plant est le chanteur dont il a besoin. Et malgré le projet d'un album avec Alexis Korner, Robert accepte immédiatement l'offre de Jimmy, emballé par l'idée de rejoindre ce guitariste de renom. C'est ainsi que Plant rejoint les Yardbirds, renommé The New Yardbirds, puis Led Zeppelin. La grande aventure commence.
# Posté le mercredi 20 décembre 2006 06:36
Modifié le mercredi 20 décembre 2006 06:56

Jimmy Page

Jimmy Page
Jimmy Page

Jimmy Page connut au moins deux naissances. Une physique et une artistique. La première est, bien sûr, commune à tout homme. L'autre fit de sa vie une exception. Pourtant les hommes se consacrant aux arts sont nombreux. Mais il excella dans le sien comme rarement on le fit. Ce faisant il permit à d'autres de faire de même.

James Patrick Page naquit à Heston, une ville proche de Londres, le 9 janvier 1944. Sa mère était secrétaire chez un médecin, son père directeur du personnel. C'était donc une famille plutôt aisée. Cela n'a pas été sans conséquence pour la suite.
Il faut dire un mot de l'époque. Elle était terrible. La guerre touchait à sa fin. Mais les allemands ne s'avouaient pas vaincus. Ils résistèrent jusqu'au bout de leurs forces et même au delà. Le nazisme, cet ogre de l'humanité, voulait encore son tribut de chairs tourmentées. Seule sa mort, programmée, arrêta sa folie.
Le bruit des avions traversant le ciel. C'est le souvenir de Jimmy Page d'Heston. Faut-il y voir une influence originelle de sa musique ? Idée tentante mais exagérée. Mais déjà l'importance du son. Les oreilles vives.
Quand il eut 8 ans la petite famille s'installa plus au sud, dans la campagne proche de Londres, à Epsom. Sa mère se souvient de son fils sage jusque dans ses jeux. Il se liait difficilement avec les autres enfants. Etre seul cela ne le gênait pas. C'était un solitaire. Cette situation inquiétait quelque peu sa mère. Quelques années plus tard tout allait devenir plus bruyant et agité.


A l'age de 13 ans il entendit « Baby, Let's Play House » d'Elvis Presley. Dans la grise Angleterre cette énergie, cette joie, qui se dégageait du morceau marqua le jeune adolescent - comme tant d'autres d'ailleurs. Immédiatement il voulu en être. C'est sa deuxième naissance. Une fois chez lui il s'empara d'une vieille guitare espagnole abandonnée là par un oncle. Par la suite il prit quelques cours. D'après ses dires, il en sut bientôt autant, sinon plus, que son professeur. Cette aisance était surprenante : Ses parents étant totalement étrangers au monde de la musique. Loin de s'inquiéter de cette passion soudaine ils l'encouragèrent. Le salon fut dédié à la musique. S'y entassèrent, petit à petit, une chaîne hi fi, des enceintes, des guitares, des amplis, une batterie, un orgue, un enregistreur. Le parfait laboratoire d'un apprenti musicien.
Sa mère lui offrit sa première guitare électrique, une demie caisse Hoffman. Puis rapidement se furent une Grazzioso, une copie de Stratocaster, et enfin une vraie Fender Stratoscaster.
Le voilà étudiant les jeux de Scotty Moore et de James Burton. Tous les deux venaient de la country et ils avaient adapté leurs jeux à la guitare électrique. Moore avait une technique dérivée du fingerpicking. Burton utilisait le flatpicking, une technique au médiator venue du banjo. Le jeu de Jimmy était un compromis des deux : il utilisait le médiator et aussi ses doigt (1). Cette technique lui permit de très bien sonner en acoustique. Ce qui plus tard impressionna beaucoup car on le cantonnait dans un jeu dur électrique. En fait un simple retour aux sources. Il y avait aussi le fabuleux Cliff Gallup – le guitariste de Gene Vincent. Jimmy fit la connaissance d'un autre apprenti guitariste qui adorait comme lui Cliff Gallup : Jeff Beck. Ils passèrent bientôt des heures à décortiquer les solos des maîtres du rock'n'roll. Ils se lancèrent aussi des défis. Les doigts devenaient douloureux à force de jouer.
Désormais plus aguerri Jimmy se joignit à des groupes locaux. Quelque chose de bizarre avait lieu. En jouant il se métamorphosait. L'adolescent poli et réservé laissait place à un joueur passionné. Il se livrait sans retenu à la musique comme un derviche tourneur à sa danse mystique. Il devint bientôt une référence pour les jeunes guitaristes du coin. Il les emmenait dans le fameux salon reconverti à la gloire de la musique. Dans la cuisine la mère de Jimmy préparait du thé pour la bruyante assemblée. Sa guitare avait encore changé. C'était maintenant une énorme Gretsch Chet Atkins.
# Posté le mercredi 20 décembre 2006 06:45
Modifié le mercredi 20 décembre 2006 06:55

Premier album de led zeppelin

Premier album de led zeppelin
C'est le premier album du groupe mais il n'en est déjà pas moins exceptionnel. Il ne faut pas oublier qu'à l'époque, Page, Plant, Jones et Bonham ont tous moins de 24 ans ! Et, chose incroyable, ils vont enregistrer cet album en moins de 36 heures ! Du jamais vu pour un groupe si jeune, et pour un groupe tout court, d'ailleurs. Reprenant le nom Led Zeppelin comme titre de leur album, ils ne savent pas encore qu'ils viennent de poser la première pierre d'un édifice que le monde du rock (et même de la musique en général) allait vénérer durant les décennies à venir.
# Posté le mercredi 20 décembre 2006 07:08